Les cabanes en bois des Nids de Chlorofil

Aujourd’hui, nous nous élevons à huit mètres de hauteur pour faire la visite d’une cabane, perchée dans un arbre. À La Neuville, au coeur de la forêt de Phalempin, le parc Chloro-fil a inauguré l’été dernier deux cabanes nichées dans les arbres. L’une fait 25 mètres carrés, et peut accueillir six personnes, l’autre fait dix mètres carrés de moins, et est prévue pour deux personnes. Laurent Outreman en est certain : ici, les aventuriers des temps modernes retrouvent leur âme d’enfant. « C’est le rêve de tout gamin que de dormir en l’air, dans les arbres », explique le responsable du parc. Cette idée de cabanes, c’est lui qui l’a eue, tout comme les parcours d’accrobranche, installés à deux pas de là.

À l’intérieur, le mobilier est rudimentaire : un grand lit, une table, des chaises, un évier, de la vaisselle. Pas question de cuisiner, ni de prendre de douche : les cabanes ne sont pas équipées de salle de bain. « L’idée n’est pas de vivre dans une maison, au contraire. On voit souvent venir des grands-parents avec leurs petits-enfants. Ils donnent l’impression d’effectuer un retour à la nature. » Fort heureusement, des toilettes sèches ont tout de même été prévues dans la cabane. Et pour tout accessoire électronique, un autoradio de voiture a été branché sur une prise de 12 volts.

Mais le confort n’est pas le but recherché. Laurent Outreman a misé davantage sur la vue que sur du mobilier qui serait si futile dans cette cabane. « Le matin, la terrasse de la cabane pour six personnes est exposée au soleil, plein Est. Et vers 7 heures, on peut voir une chevrette, la femelle du chevreuil, et ses deux petits se dégourdir les pattes, juste sous nos yeux. Ce qui me plaît, c’est d’apporter quelque chose de nouveau aux gens. » Dormir la tête dans les nuages, mais sans prendre l’avion, c’est désormais possible.

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